Quelques infos

Pour revenir à la page d'accueil, cliquez sur le titre du blog en haut.
Pour recevoir un mail à chaque nouvel article, inscivez-vous à la newsletter.

Recommander

Pourquoi ce blog ?

Pour donner des nouvelles à la famille et aux amis plus que nous ne prenons le temps de le faire pour le moment, pour le plaisir de partager et faire connaitre les possibilités de choix de vie pas courants, pour avoir des souvenirs, pour le plaisir que nous avons à le faire...
Voilà donc des petits bouts de vie d'une famille avec 5 enfants qui a choisi de vivre comme bon lui semble et donc pas forcément comme la majorité des gens qui nous entourent.

 

Réflexions

Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 21:38
C'est un bug overblog, j'attends encore un peu pour voir si ils arrivent à rétablir sinon, j'irais modifier les css maisj'ai mieux à faire.
Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 22:37
J'ai écrit ce message pour moi, pour me souvenir et pour ceux qui peut-être aimeraient savoir comment ça peut se passer un décès et tout ce qui suit et n'en on aucune idée comme c'était mon cas. Et puis qui sait, pour toi aussi pépé, si jamais tu peux lire sur le net, je ne sais pas ce qu'il y a après la mort, je penche plutôt pour rien mais sait-on jamais :-). J'espère que ça ne choquera personne que j'en parle comme ça, je pense particulièrement à ma maman qui semblait choquée que mon cousin parle de son amoureuse dans son sous-titre msn.

Vendredi 19 décembre un peu avant 14 h, ma maman m'appelle pour me dire que l'état de mon grand-père en soins paliatifs depuis 10 jours s'agrave, qu'elle monte dans le nord tout de suite. Je raccroche un peu secouée et puis réalise, je veux aller avec elle. Je k'a rappelle, le téléphone sonne occupé, longtemps, je commence à me préparer, quand je l'ai enfin, elle me laisse 3 petits quarts d'heure comme il y a 1/2h de route pour la rejoindre il me faut en 1/4 h me changer et préparer des affaires pour Azur et moi pour quelques jours, je vais oublier pas mal de choses assez importante comme mes médicaments... Il est déjà clair dans ma tête à ce moment là que Gilles et les enfants viendront me rejoindre dans quelques jours.
Azur dort toute la route, c'est l'occasion d'avoir du temps pour discuter avec ma maman, c'est si rare, c'est bien agréable.
Nous arrivons à l'hopital le soir, ça fait drole de voir mon grand-père tellement changé depuis 6 mois que je ne l'ai vu, c'est dur d'avoir l'impression qu'il lutte contre la mort, qu'il résiste pendant quelques secondes avant de se rendormir pour une minute...
Ma maman et 2 de ses soeurs vont rester avec lui toute la nuit pour se relayer à son chevet. Le service est vraiment super, un lit peut être mis dans sa chambre et une chambre d'hôte est également accessible aux proches. Il y a des salons, une salle à manger et une cuisine toute équipée pour permettre à la famille de rester près de leur proche en fin de vie. Dommage que ce soit réservé aux rares services de soins paliatifs, je trouve que tous les services des hopitaux devraient être comme ça.
Le lendemain ma maman revient me chercher, nous retournons à l'hôpital en tout début d'après-midi. Ma grand-mère est là avec un de mes oncle qui repart quand nous arrivons. Mon grand-père ne s'agite plus, il respire amplement et bruyament. Je préfère le voire comme ça, plus calme et plus serain. Ma maman non, elle sent surement que ça annonce une fin très proche. Et en effet, ma grand mère lui tenant une main, moi l'autre avec Azur sur les genoux et ma maman lui parlant doucement en lui caressant la tête, on le sent partir doucement. Je pense que je me souviendrai de ces instants toute ma vie, l'émotion est intense, c'est à la fois douloureux et beau, il s'éteind entouré d'un représentant de chaque génération de sa famille.
On prend le temps de vivre pleinement cet au revoir et puis sans qu'on est sonné, une infirmière arrive, elle confirme ce que l'on pensait, la vie a quitté son corps. On nous explique alors que si on veut remmener le corps de mon grand-père chez lui, il faut que ça soit avant 16 h, il est 14 h il faut faire vite pour les formalités. Cependant on nous laisse une heure avec lui, d'autres membres de la famille qu'on a prévenu par téléphone arrivent, d'autres préparent son "retour à la maison". Puis, le personnel du service nous fait sortir pour lui faire une toilette et l'habiller, avec une chemise blanche, une cravate et une belle veste. Ma maman et moi l'aurions plutôt vu avec un polo et un jean, qu'il préférait de loin quand il pouvait choisir mais on s'est dit que finalement, c'est plus important pour ma grand mère qui va le voir avec une belle chemise blanche comme elle le souhaite. Le seul point avec lequel je ne suis pas en accord avec le service, c'est que les proches doivent sortir pour les soins, pour l'habiller quand il est mort... enfin en même temps, personne n'a demandé à rester, peut-être auraient-ils acceptés. En tout cas, c'est peut-être juste moi qui veut toujours tout faire par moi-même mais je vivrai mal de devoir sortir et ne pas participer si c'était Gilles ou ma maman ou un de mes enfants... Enfin voilà, nous avons escorté le véhicule des pompes funêbres transportant mon grand-père jusqu'à sa maison. Je trouve ça chouette que son corps retourne chez lui en attendant l'enterrement. J'ai pas aimé qu'il soit ramené dans un grand sac à fermeture à glissière par contre.
Il était donc dans sa chambre, sur une table réfrigérante recouvert d'un couvre-lit pas du tout à mon gout mais bon, les austères et déprimantes tentures noires visiblement classiques dans cette situation avaient été évitées à la demande générale. Les traditions se perdent quand même petit à petit, on ne veille plus le mort, mais bon, je l'ai veillé à ma façon puisque je dormais dans la chambre derrière la sienne et que je n'ai quasiment pas dormi de la nuit. J'ai revécu ces derniers instants en boucle avec des larmes d'émotions plein les yeux, j'ai repensé à tous les moments de mon enfance passé chez eux, à toutes les bétises qu'il disait à ma grand-mère pour la faire enrager. Il était comme ça et je l'aimais comme ça.
Il y a eu les divergences sur quoi écrire sur le faire-part, les personnes à prévenir... pas facile quand il y a 8 enfants avec des idées très différentes et une maman qui dit que rien n'a d'importance mais en fait à des idées très arrêtées et des exigences non-dites... Mais bon, je trouve que ça c'est globalement bien passé, chacun essayant d'être conciliant, insistant uniquement sur ce qui était important pour lui, chacun commençant son deuil à sa façon.
Des dizaines de personnes sont venues "rendre visite" sur les journées de dimanche et lundi. Ca s'appellent comme ça, les gens viennent voir le mort ou ne veulent pas le voir au quel cas, on cache son visage, seule partie dépassant du couvre lit, avec un mouchoir. Les croyants, ou ceux qui font semblant de l'être peut-être aussi, font le signe de croix avec un goupillon trempé dans l'eau bénite. Moi ça ne me dérangeait pas de le voir, il ne ressemblait plus à son corps vivant, pas même dans ses derniers instants, on aurait dit une statue de cire, Bastien a trouvé ça aussi, il a voulu le voir, Flo et Jean-Florent aussi, Nénette non, nous avons respectés leurs souhaits bien-sur. Souvent les gens empêchaient les enfants de le voir, une famille les a obligés, "pour les habituer", je trouve ça aussi nul l'un que l'autre. Ensuite les gens discutent avec la famille autour du mort puis autour d'une tasse de café ou d'un verre de vin et d'un biscuit. J'ai trouvé ça agréable de voir des tantes, des oncles, des cousines de ma maman qu'on ne voit presque jamais. Des tas de gens qui se demandaient si j'étais une des filles, souvent surpris que je sois une des petites filles, de savoir qu'il avait 22 petits enfants et 8 arrières petits enfants. Certains qui m'avaient connus petite, des ouvriers qui mangeaient avec nous le midi quand j'étais en vacances, des marchands... et qui me reconaissaient, ça nous faisait aussi bizarre aux eux qu'à moi. J'aimais bien ceux qui me parlaient de ma maman ou de moi petites. Tout le monde s'extasiait devant les sourires et la souplesse d'Azur. J'ai aimé aussi discuter avec mes cousins et cousines que je v
ois rarement. C'était vraiment un subtil mélange de tristesse et de joie.
Le mardi ce fut l'enterrement. Une église pleine à craquer, une coutume que je trouve ridicule de mettre les femmes d'un coté les hommes de l'autre... Bon, de toute façon Gilles était resté dehors avec Azur et Jean-Florent pour qui ça aurait été trop long. c'est vraiment beaucoup d'émotion un enterrement, j'aime bien les chants, j'aime bien penser que les paroles aident ceux qui y croient, moi je me sens perplexe et dubitative mais respectueuse. Dans ma tête, je parle à Dieu, je lui dit que si il existe, qu'il aide ceux qui en ont vraiment besoin, là je pensais tout particulièrment à ceux de ma famille qui sont agressifs, rancuniers, racistes, ce que je ne trouve personellement pas compatible avec leur croyance religieuse et qui a largement contribué à la disparition de ma foi. Je ne suis pas baptisée, je ne suis jamais allée au catéchisme mais plusieurs année de ma vie, j'ai cru en l'existance de Dieu. Je n'ai jamais été en accord avec le catolisisme qui est la religion de ma famille mais je me sentais chrétienne. Et puis petit à petit pour des raisons multiples, j'ai commençé à penser que les religions étaient des créations des hommes qui avaient besoins de croire pour se raccrocher à quelque cdehose, pour se rassembler, se dponner de l'epoir ou des excuses... Mais qui si vraiment dieu existait, je ne pesne pas qu'il aurait laissé faire autant de conneries en son nom... Cependant, je n'ai pas plus de preuve qu'il n'existe pas que d'autres qu'il existe auussi j'ai beaucoup de respect pour les croyants de quelle religion qu'ils soient, enfin sutout ceux qui se basent sur celle-ci pour proner de belles valeurs. J'ai plus de mal quand la religion les rend aveugles, les amènent à se nier, nier leurs besoins leurs ressentis ou ceux des autres, à juger, exclure... Bon, je suis partie bien loin de l'enterrement là, quoique, j'ai vraiment pensé à tout ça pendant le déroulement de la cérémonie. J'ai été surprise par l'émotion de mes enfants, contagion ou tristesse réellement personelle ???  Flo pleurait à chaudes larmes dans la voiture entre l'église et le cimetière, je demandais aux autres de lui faire un câlin car j'étais devant avec Azur et comme j'insistais, Marie-Elise a éclaté en sanglots en disant : "mais tu comprends pas que si je lui fais pas un câlin c'est pour ne pas pleurer aussi" et Bastien a dit que c'était pareil pour lui. J'ai alors expliqué que je trouvais que ce n'était pas grave de pleurer ensemble, que ce qui était triste, c'était de pleurer seul. Mais ils semblaient incapables de se réconforter l'un l'autre. J'ai donc fait ce que j'ai pu par la parole et puis la petite marche jusqu'au cimetière à achevé de sécher leurs larmes. Moi j'ai assez peu pleurer à part la première nuit dans mon lit, en fait je crois que j'ai besoin d'une épaule pour pleurer et j'en ai pas encore trouvé de disponible, j'évacue les émotions en en parlant et en écrivant ici ;-).
Il y a encore eu le "coup à boire" dans les Vosges ils disent "la brioche" dans le Nord, j'ai juste entendu "vous viendrez boire un coup à la salle ..." bien qu'on y mange aussi, surtout quand c'est comme là à 13h. On y parle du mort, de la famille, c'est plutôt sympa. Ensuite il y a eu la lecture en famille de cartes de visites laissées à l'église ou sur les fleurs livrées au cimetière, certains noms ne disaient rien à personne... et il y en avaiot tellement, un oncle ou l'autre plaisantait pour détendre l'atmosphère. Et puis maman a fait des frites et presque tout le mode est reparti.

Voilà, on a dit au revoir à Pépé, chacun à notre façon, moi j'ai préféré quand il était encore là et puis pour au cas où il m'entendrait encore le soir quand j'étais seule ou avec mes enfants ou Gilles près de son corps.

Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 11:36
Il y a longtemps que je voulais en parler sur ce blog et comme je suis impressionnée par notre pratique en ce moment j'ai écrit un témoignage pour une liste de discussion sur le sujet, du coup, j'en proffite pour le mettre ici.
Pour les personnes qui ne savent pas de quoi il s'agit  voir
cette page

J'avais très envie d'essayer, j'ai lu pendant la grossesse le livre d'Ingrid Bauer et j'ai trouvé qu'elle parlait de l'hygiène naturelle comme je pourrais parler d'allaitement.
Azur est né par césarienne et donc les premiers jours, ce n'était vraiment pas le point de préoccupation principal et puis peut-être vers 2 semaines, un soir, j'ai eu l'impression qu'il voulait faire caca, je lui ai proposé, ça a fonctionné et puis on a souvent proposé au moment des changes, on avait tous les cacas, plusieurs pipis mais aussi pleins de pipi dans les couches. Puis quand il a eu un mois, nous avons voyagé pendant une semaine, pas facile de proposer, moins à l'écoute..., il y a eu un jour où j'avais l'impression qu'il me demandé clairement de lui enlever sa couche pour faire caca mais j'étais dans une réunion, je n'ai pas osé sortir, me/lui faire confiance. De retour à la maison, nous avons continués à repérer et donc lui proposer de faire dans une bassine les cacas pendant un moment mais pour les pipis, pas de signes repérables, trop froid pour le laisser fesses nues et donc nous faisions juste parfois des "propositions" (mise en position dos contre nous, cuisses relevées dans nos mains et son "psss") à certains changes puis de moins en moins souvent. J'étais frustrée  de ne pouvoir le laisser fesses nues pour pouvoir savoir quand il faisait, proposer sans que ce soit trop lourd... surtout qu'un essai lors de 2 jours chez une amie qui pratique avec son garçon un peu plus âgé avait été assez encourageant. Puis nous sommes à nouveau partis puis il a été malade, puis nous très occupés voir préoccupés et toujours le froid... On ne "pratiquait" plus du tout où très très exceptionnellement pendant des mois. Puis le soleil et les températures clémentes sont revenues, on l'a laissé fesses nues de temps en temps puis depuis juin de plus en plus souvent et c'était impressionnant, ça "fonctionnait" de mieux en mieux très rapidement. Pour les pipis, on ne repère toujours pas de signes mais on connait son timing, il y a aussi probablement une grande part d'intuition et donc on propose à fréquences variables suivant le moment de la journée. Si ce n'est pas le moment, il râle et se raidit donc on arrête de suite, ça prend 5 secondes de proposer qu'il soit fesses nues ou avec un short ou un pantalon à élastique que l'on baisse puis remonte. On avait de moins en moins de "ratés", surtout aucun après midi. Pour sortir, nous lui mettions encore des couches et puis il y a 10 jours, je préparais une soirée associative avec d'autres membres de l'assoc, il a râlé, j'ai pensé qu'il voulait faire pipi, je lui ai enlevé il a fait et il faisait chaud, je me suis dit que c'était idiot de lui remettre la couche. Et quand on a osé une fois, on continue. On lui a remis une couche 2 fois en journée pour aller en ville et dans des magasins car là j'avoue que je n'ose pas. Il n'a rien fait dedans. La première fois 3h l'après - midi, ça arrive aussi à la maison, on propose une fois par heure peut-être l'après-midi, en fait on ne regarde pas de montre,on en a pas. La deuxième fois, c'était ce matin, je savais que je risquais de ne pas être très à l'écoute, d'être très occupée, beaucoup en voiture et comme le matin, il fait au moins 4 fois dans les 2 heures qui suivent le moment où il se lève, ça m'a paru plus prudent de lui en mettre une après le pipi du réveil. Je n'ai pas pensé ou pas trouvé le bon endroit pour lui proposer pendant plus de 3 h au bout de 2 h il avait pleuré un peu à la fin de courses et dans son siège auto ce qui est courant malheureusement donc je n'avais pas fait le rapprochement avec un besoin de pipi puis il s'est endormi. Au réveil, j'ai pu enfin lui enlever la couche et il n'avait rien fait, il a fait 3 gros pipi dans l'heure, les 3 qu'il fait 3h plus tôt d'habitude quoi. Je culpabilise de l'avoir fait attendre ainsi et je suis impressionnée par sa continence et par l'efficacité de notre communication aussi, il n'y a pas du y avoir 5 ratés depuis 10 jours. Pour ce qui est de la nuit, nous avons eu  sur la dernière semaine 2 couches sèches et 2 couches avec quelques gouttes, impressionnant aussi. Comme il n'avait pas l'air d'apprécier que je lui mette, j'ai essayer un soir de ne pas lui mettre de couche pour la nuit mais ça me stresse trop, sur le tapis étanche moltonné que lui a fait une amie, il transpire, il est trempé de sueur en quelques minutes, et si il n'y a aucune "sécurité", je lui propose dans la nuit, car j'ai peur pour le matelas, ce qui nous réveille vraiment tous les 2 et il n'apprécie pas du tout. Du coup, au milieu de la nuit, je lui ai mis une couche, puisqu'elle est sèche et qu'il ne cherche pas à crapahuter la nuit, elle ne le gène pas.

Voilà, je ne sais pas comment ça va continuer, je crains les périodes de refus dont je vois souvent des témoignages sur la liste, mais bon, je sais maintenant que même avec des périodes d'arrêt total ça peut reprendre, c'est pour témoigner de ça que j'ai voulu partager notre expérience pour si jamais il y a d'autres mamans comme moi qui se disent "ça doit être génial mais bon il est trop tard, c'est plus la peine", ou "le faire juste de temps en temps c'est pas la peine..." Eh bien si :-)   et quand on a la dispo pour le faire à fond c'est merveilleux. Ah oui, une dernière chose, tout le monde participe, le papa, les grands frère et soeurs, comme pour le portage quoi, heureusement qu'il me reste l'allaitement pour moi ;-)
Et encore une, le but n'est pas qu'il soit propre, l'idée que des gens comparent ça à l'apprentissage de la propreté, que beaucoup d'anciens ou de jeunes d'ailleurs disent "ah, c'est bien, moi aussi je l'ai mis tôt sur le pot, avec des jouets pour qu'il y reste" m'horripile. Ca n'a rien à voir, c'est de la communication, pas du dressage.

Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 21:10
à voir ici , ça dure qq secondes

J'avais reçu et donc mis ici ce qui suit mais c'est un poisson d'avril. Dommage pour l'objectif des 3 % et pour les commentaires désobligeants, je crains qu'ils n'expriment tout haut ce que beaucoup de pros pensent tout bas.

C'est pas en France qu'on aurait une pub pareille, voyez le contraste avec un communiqué du Collège des gynéco obstétriciens de ce jour, ils prennent vraiment les parents pour des moins que rien. Je n'ai pas le temps de mettre des cmmentaires prècis maispour moi ce texte est à vomir.

Recommandations pour la Pratique Clinique sur l'épisiotomie RECTIFICATIF IMPORTANT
En novembre 2005, un groupe de travail du CNGOF a rendu publiques des  Recommandations pour la
Pratique Clinique préconisant l'abandon de la pratique libérale de  l'épisiotomie au bénéfice d'une
pratique restrictive basée sur l'expertise clinique de l'accoucheur. Les conclusions des travaux du
groupe ont été diffusées sur Internet (http://www.cngof.asso.fr/D_TELE/rpc_episio2005.pdf, texte
court) et publiées in extenso, au premier trimestre 2006, dans un numéro
spécial du Journal de gynécologie, obstétrique et biologie de la reproduction.
Pour une raison technique très regrettable mais indépendante de notre  volonté, un certain nombre
d'erreurs typographiques n'ont pas été corrigées sur la dernière épreuve de ces RPC. Si la plupart ne
prêtent pas à conséquence, nous tenons à signaler celle qui pourrait infléchir les pratiques dans un
sens contradictoire avec les conclusions des travaux et les données de la médecine basée sur les
preuves (EBM)􀀁: il a été annoncé (pages 5-6 du document précité) qu'à l'estimation du groupe de
travail, le taux global national devrait se situer en dessous de 30 % des accouchements par voie
basse. Or c'est 3􀀁%, et non 30􀀁%, qu'il fallait lire.
Nous sommes confiants sur l'interprétation qui aura pu être faite de ces recommandations dans les
services d'obstétrique. Aucun professionnel digne de ce nom ne se permettrait de poser un geste
médical dont le bénéfice pour la patiente n'ait pas été établi formellement par la littérature scientifique
ou l'expérience clinique de son équipe. En l'occurrence, le document était clair sur l'inexistence
d'indications obstétricales spécifiques de l'épisiotomie systématique (voir page 8), y compris dans le
cas de «􀀁périnée prêt à se rompre􀀁» pour lequel il est prouvé (grade B) qu'une pratique restrictive
permet de multiplier par trois le nombre de périnées intacts. L'incohérence entre les conclusions de
notre groupe de travail et la préconisation d'un taux national d'épisiotomies proche du seuil de
«􀀁30􀀁%􀀁» ne pouvait donc échapper à aucun gynécologue-obstétricien.
Un taux de cet ordre de grandeur ne s'appuierait sur aucune étude sérieuse􀀁: en 2005, déjà, les
taux nationaux étaient proches de 13􀀁% en Angleterre et moins de 10􀀁% en Suède, avec des taux de
déchirures sévères inférieurs à 01.04.08 2 ceux des pays (dont la France et les Pays-Bas) ayant opté pour une
pratique libérale de l'épisiotomie prophylactique (cf. l'étude de Rockner, G.􀀁; Fianu-Jonasson, A., 1999,
portant sur plus de 10􀀁000 accouchements en Suède). Certains praticiens, en France, affichent un
taux proche de zéro avec d'excellents résultats grâce à une meilleure prévention des déchirures
périnéales􀀁: préparation à l'accouchement, abandon de la position imposée en décubitus dorsal au
profit de la mobilité de la parturiente, etc. Pour les autres, l'obligation d'obtenir le
consentement éclairé de la patiente, réaffirmée par le nouveau Code de la santé publique (mars 2002), aboutit
logiquement à une régulation de la pratique en fonction des demandes des patientes.
Nous tenons à diffuser largement ce rectificatif en raison de  l'instrumentalisation scandaleuse qui a été
faite de cette erreur de communication par des associations de patients.
Des groupes marginaux qui s'arrogent le droit de parler au nom des «􀀁usagers􀀁» ont abusé de la
situation aux seules fins de dresser une partie de la population contre les professionnels de santé
dont l'abnégation au service des femmes en couches ne saurait être mise en doute. Sans autre légitimité
que celle qu'ils se sont autoproclamée sur l'espace de non-droit que constitue l'Internet, ces
«􀀁collectifs􀀁» prétendent dicter aux professionnels de santé les pratiques qu'ils jugent acceptables,
dans l'ignorance la plus totale des règles de déontologie et des contraintes médico-légales qui sous-tendent
leurs pratiques. Ce terrorisme intellectuel (certains vont jusqu'à parler de «􀀁mutilations
sexuelles􀀁»􀀁!) s'exerce par le biais de campagnes de harcèlement souvent déclinées sur le modèle commercial des  «􀀁semaines mondiales􀀁».
Ces associations de profanes qui se targuent de comprendre la presse scientifique auraient pu rectifier
elles-mêmes l'erreur et la signaler au groupe de travail. Or, suite à la publication des RPC sur
l'épisiotomie, aucun courrier n'a été reçu au siège du CNGOF pour signaler l'erreur, alors même que
le collectif CIANE figurait au groupe de relecture et nous avait adressé un long memorandum avant la
fin des travaux. (Nous n'en avons bien entendu nullement tenu compte􀀁: des personnes sans
qualification professionnelle ne sont pas supposées enseigner leur métier à ceux qui prennent en
charge leur santé.) Ce même collectif a poussé la logique de l'affrontement jusqu'à annoncer
unilatéralement la tenue d'«􀀁États Généraux de la Naissance􀀁» en septembre 2006. Nous avons pris
soin de ne pas répondre aux messages d'invitation qui constituaient autant de provocations. Par la
suite, le CNGOF s'est exprimé publiquement, aux côtés du CNOSF, du CNSF et de l'ANESF, contre
la participation de professionnels à cette mascarade (voirhttp://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/MDIR_51.HTM).
Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 25 décembre 2007 2 25 /12 /Déc /2007 08:14
Jean-Florent  nous dit des choses rigolotes ou émouvantes très fréquemment en ce moment,  je n'ai pas toujours le temps de tout écrire mais j' en partage  encore une :

Gilles dit en parlant à Azur qui régurgite (c'est rare par contre les débordements de lait juste après la tétée sont fréquents) :  " C'est Xavier qui fait le fromage , pas toi normalement"
Et Jean-Florent précise : "oui, mais Xavier c'est pas avec sa bouche qu'il fait le fromage" :-D

Ca me fait penser à autre chose, ce que tout le monde appelle comunément du lait, lui appelle ça du lait pour les veaux. Ben, oui quoi, il sait que le lait prévu pour les humains, c'est celui de leur maman. Ce qui ne l'empêche pas d'adorer le lait pour les veaux, il dit même qu'ile st meilleur que le mien mais il préfère quand même téter que boire au verre, lol.

Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Rechercher

Idées cadeaux

Comme on me demande souvent et que je ne sais jamais répondre. On préfère les articles qui ne vous servent plus ou d'occasion pour des raisons écologiques et éthiques.

Pour Bastien :
- livres ( romans sciencefiction)

Pour Marie-Elise :
-des rollers

Pour tout le monde ou presque :
- la possibilité de faire du cheval (troc possible contre services...)
- du temps ;-), beaucoup, beaucoup...



Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés